Celebrating the 50th Anniversary of Korea-Canada Diplomatic Relations
Daehyun Kim est un nom à retenir pour tout amateur d’art moderne. Ce jeune artiste de 33 ans né à Séoul semble avoir un flot d’inspiration insatiable au bout de son crayon tout en restant dans la pureté et la tradition du noir sur blanc.
Récemment gradué du Baccalauréat en Beaux-Arts de l’Université de Hongik à Séoul, Kim crée non seulement de magnifiques illustrations mais a également participé au design des chouettes appareils photos La Sardina, élaboré une illustration pour le New York Times Book Review et inspiré une chorégraphie.
Dégageant des thèmes intrigants de solitude, de noirceur, de fraternité et d’aveuglément, Kim joue avec les textures des corps de ses personnages qui sont tantôt souples, liquides, dédoublés, noués, voire envolés.
Avec une touche de gore contrebalancé par leur aspect poétique, les illustrations de Kim font la joie de la communauté artistique et des internautes et ont acquis un caractère notoire propre à l’artiste. Représentant la plupart du temps deux silhouettes dont les idées suggérées sont opposées à la manière d’une dichotomie, il se plait également à représenter la masse dans des scènes empreintes d’une touche d’anxiété.
Mais qu’est-ce qui inspire cet artiste visiblement adepte du bizarre? Dans l’entrevue réalisée sur le blogue Naïmoka: http://naimoka.com/blog/2011/05/daehyun-kim/, Kim décrit ses sources d’inspiration ainsi:
“Le ver de terre et l’œil de la biche, Tao et Emmanuel Levinas, Eric Rohmer et Hong Sang-soo, toi et moi, la pierre et le vent, la Terre et la Lune.”
Avec cette réponse tout aussi mystérieuse que ce nouveau genre d’art moderne, peut-être ne sert-il à rien de comprendre et mieux vaut se laisser submerger:
On se gâte au http://www.moonassi.com/filter/drawing
Par Isabelle Sauriol, Montréal
The latest news on WordPress.com and the WordPress community.